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*test réalisé à partir d'une version PS4

 

Développé par le studio Forgotten Key, AER Memories of Old est une histoire visuelle mêlant contemplation et quelques phases de réflexion. Après une longue JOURNEY dans le sable et une plongée dans une eau ABZÛlument bleue, quoi de plus logique qu’un détour par les AER ?

 

HAWK

La jeune apprentie, Auk, vient de finir son épreuve. Fatiguée mais heureuse, elle a acquis le pouvoir de se métamorphoser en aigle et d’ainsi s’envoler dans les cieux. Joie de courte durée puisqu’on lui annonce rapidement qu’elle est l’élue, la clé pour sauver un monde dont elle ne semble pas se rappeler grand-chose. Sa mission : explorer le monde tel un petit oiseau et le sauver en délivrant les Gardiens pour battre le Néant. Voilà donc le contexte de votre aventure, convenu et vite envoyé, mais heureusement vous pourrez en apprendre un peu plus sur ce monde ravagé par votre exploration.

 

FAIS COMME L'OISEAU

Le gameplay est plutôt simple : se métamorphoser en aigle, explorer chacune des îles flottantes composant ce monde, trouver des temples, y réussir l’épreuve… et recommencer ! Intuitif et bien pensé, le passage de créature volante à terrestre est sans conteste le point fort du jeu. Un simple saut et pouf on vole, à peine on touche terre et pouf on peut marcher, cela devrait vous encourager à explorer ! Pour le reste, vous aurez principalement à interagir par pression d’un bouton. Pour chaque temple, 2 énigmes à résoudre : une pour ouvrir le temple, l’autre pour ouvrir la porte du Gardien dans le temple. La seule difficulté consistera à trouver le bon endroit du temple, le reste ne sera que formalité. On ne vous tiendra pas par la main pour trouver les temples et vous ne disposez que d’une carte se dessinant au fur et à mesure de vos découvertes. Néanmoins, rien d’insurmontable rassurez-vous car la map n’est pas trop grande.

Vous parcourrez ainsi 3 grands temples, puis un 4ème pour finir et voilà ! Au total, une durée de vie de 2h30 en ligne droite, et pas loin du double si vous prenez le temps d’explorer toutes les îles et recoins. En effet, ce n’est pas la trame principale qui vous tiendra en haleine, mais bien la découverte du monde. Son histoire ne se dévoilera d’ailleurs à vous, que si vous prenez le temps de vous poser et d’explorer. Des résidus d’esprit d’anciens habitants vous montreront des scènes qui, mises bout à bout, vous donneront des indices sur le rôle de chaque région, ainsi que sur le cataclysme qui à frappé ce monde.

 

I BELIEVE I CAN FLY

Graphiquement, le jeu va alterner entre le « pas mal » et le « pas très ouf ». À l’extérieur, le monde semble plus beau, plus cohérent, les différentes régions d’intérêt sont très différentes les unes des autres, ce qui renforce un peu l’effet de voyage. En intérieur par contre, c’est le strict minimum et c’est dommage de ne pas trouver une ambiance aussi prenante qu’en dehors. Globalement, avec l’utilisation du low-poly on ne s’attend pas à en prendre plein les yeux mais là, on a clairement le temps d’observer les détails tellement certaines zones paraissent vides…

Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

 

COMME UN AIR DE DÉJÀ VU

AER Memories of Old est bon jeu pourvu que l’on adhère à son univers. J’ai préféré Journey et Abzû, beaucoup moins redondants qu’AER selon moi. De plus, le scénario et son dénouement sont à la fois peu originaux (toujours en comparaison des 2 précédents opus) et la fin me semble être un peu bâclée, comme si le finish avait était envoyé juste histoire d’en finir. Je le conseillerais en occaz pour son ambiance et la véritable sensation de liberté en vol. Néanmoins soyez prévenus, n’attendez pas après d’éventuels rebondissements dans le jeu car il n’y en aura pas et vous vous lasserez si vous ne faites pas l’effort de passer outre pour profiter du jeu. Il n’y a pas de vie – ce qui est normal vu le scénario – et donc rien n’est dynamique naturellement, il faut l’accepter. Aussi, malgré les efforts des devs pour tenter de remplir le monde de petites choses histoire de tromper votre ennui, votre ressenti ne tiendra qu’à vous !

Français: oui en sous titré

Prix à la sortie: 14.99 euros (PC)

DLC: non

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Rédacteur en chef CritiKong - Fan de gorilles et de JV qui attend désespérément Shadow Hearts 4...

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    Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

     

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    AER Memories of Old est bon jeu pourvu que l’on adhère à son univers. J’ai préféré Journey et Abzû, beaucoup moins redondants qu’AER selon moi. De plus, le scénario et son dénouement sont à la fois peu originaux (toujours en comparaison des 2 précédents opus) et la fin me semble être un peu bâclée, comme si le finish avait était envoyé juste histoire d’en finir. Je le conseillerais en occaz pour son ambiance et la véritable sensation de liberté en vol. Néanmoins soyez prévenus, n’attendez pas après d’éventuels rebondissements dans le jeu car il n’y en aura pas et vous vous lasserez si vous ne faites pas l’effort de passer outre pour profiter du jeu. Il n’y a pas de vie – ce qui est normal vu le scénario – et donc rien n’est dynamique naturellement, il faut l’accepter. Aussi, malgré les efforts des devs pour tenter de remplir le monde de petites choses histoire de tromper votre ennui, votre ressenti ne tiendra qu’à vous !

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      Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

       

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        Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

         

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            Vous parcourrez ainsi 3 grands temples, puis un 4ème pour finir et voilà ! Au total, une durée de vie de 2h30 en ligne droite, et pas loin du double si vous prenez le temps d’explorer toutes les îles et recoins. En effet, ce n’est pas la trame principale qui vous tiendra en haleine, mais bien la découverte du monde. Son histoire ne se dévoilera d’ailleurs à vous, que si vous prenez le temps de vous poser et d’explorer. Des résidus d’esprit d’anciens habitants vous montreront des scènes qui, mises bout à bout, vous donneront des indices sur le rôle de chaque région, ainsi que sur le cataclysme qui à frappé ce monde.

             

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            Graphiquement, le jeu va alterner entre le « pas mal » et le « pas très ouf ». À l’extérieur, le monde semble plus beau, plus cohérent, les différentes régions d’intérêt sont très différentes les unes des autres, ce qui renforce un peu l’effet de voyage. En intérieur par contre, c’est le strict minimum et c’est dommage de ne pas trouver une ambiance aussi prenante qu’en dehors. Globalement, avec l’utilisation du low-poly on ne s’attend pas à en prendre plein les yeux mais là, on a clairement le temps d’observer les détails tellement certaines zones paraissent vides…

            Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

             

            COMME UN AIR DE DÉJÀ VU

            AER Memories of Old est bon jeu pourvu que l’on adhère à son univers. J’ai préféré Journey et Abzû, beaucoup moins redondants qu’AER selon moi. De plus, le scénario et son dénouement sont à la fois peu originaux (toujours en comparaison des 2 précédents opus) et la fin me semble être un peu bâclée, comme si le finish avait était envoyé juste histoire d’en finir. Je le conseillerais en occaz pour son ambiance et la véritable sensation de liberté en vol. Néanmoins soyez prévenus, n’attendez pas après d’éventuels rebondissements dans le jeu car il n’y en aura pas et vous vous lasserez si vous ne faites pas l’effort de passer outre pour profiter du jeu. Il n’y a pas de vie – ce qui est normal vu le scénario – et donc rien n’est dynamique naturellement, il faut l’accepter. Aussi, malgré les efforts des devs pour tenter de remplir le monde de petites choses histoire de tromper votre ennui, votre ressenti ne tiendra qu’à vous !

            Français: oui en sous titré

            Prix à la sortie: 14.99 euros (PC)

            DLC: non

            Accessibilité:
            *test réalisé à partir d'une version PS4
            Rédacteur en chef CritiKong - Fan de gorilles et de JV qui attend désespérément Shadow Hearts 4...

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              Gameplay
              0
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              Longevity
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              Développé par le studio Forgotten Key, AER Memories of Old est une histoire visuelle mêlant contemplation et quelques phases de réflexion. Après une longue JOURNEY dans le sable et une plongée dans une eau ABZÛlument bleue, quoi de plus logique qu’un détour par les AER ?

               

              HAWK

              La jeune apprentie, Auk, vient de finir son épreuve. Fatiguée mais heureuse, elle a acquis le pouvoir de se métamorphoser en aigle et d’ainsi s’envoler dans les cieux. Joie de courte durée puisqu’on lui annonce rapidement qu’elle est l’élue, la clé pour sauver un monde dont elle ne semble pas se rappeler grand-chose. Sa mission : explorer le monde tel un petit oiseau et le sauver en délivrant les Gardiens pour battre le Néant. Voilà donc le contexte de votre aventure, convenu et vite envoyé, mais heureusement vous pourrez en apprendre un peu plus sur ce monde ravagé par votre exploration.

               

              FAIS COMME L'OISEAU

              Le gameplay est plutôt simple : se métamorphoser en aigle, explorer chacune des îles flottantes composant ce monde, trouver des temples, y réussir l’épreuve… et recommencer ! Intuitif et bien pensé, le passage de créature volante à terrestre est sans conteste le point fort du jeu. Un simple saut et pouf on vole, à peine on touche terre et pouf on peut marcher, cela devrait vous encourager à explorer ! Pour le reste, vous aurez principalement à interagir par pression d’un bouton. Pour chaque temple, 2 énigmes à résoudre : une pour ouvrir le temple, l’autre pour ouvrir la porte du Gardien dans le temple. La seule difficulté consistera à trouver le bon endroit du temple, le reste ne sera que formalité. On ne vous tiendra pas par la main pour trouver les temples et vous ne disposez que d’une carte se dessinant au fur et à mesure de vos découvertes. Néanmoins, rien d’insurmontable rassurez-vous car la map n’est pas trop grande.

              Vous parcourrez ainsi 3 grands temples, puis un 4ème pour finir et voilà ! Au total, une durée de vie de 2h30 en ligne droite, et pas loin du double si vous prenez le temps d’explorer toutes les îles et recoins. En effet, ce n’est pas la trame principale qui vous tiendra en haleine, mais bien la découverte du monde. Son histoire ne se dévoilera d’ailleurs à vous, que si vous prenez le temps de vous poser et d’explorer. Des résidus d’esprit d’anciens habitants vous montreront des scènes qui, mises bout à bout, vous donneront des indices sur le rôle de chaque région, ainsi que sur le cataclysme qui à frappé ce monde.

               

              I BELIEVE I CAN FLY

              Graphiquement, le jeu va alterner entre le « pas mal » et le « pas très ouf ». À l’extérieur, le monde semble plus beau, plus cohérent, les différentes régions d’intérêt sont très différentes les unes des autres, ce qui renforce un peu l’effet de voyage. En intérieur par contre, c’est le strict minimum et c’est dommage de ne pas trouver une ambiance aussi prenante qu’en dehors. Globalement, avec l’utilisation du low-poly on ne s’attend pas à en prendre plein les yeux mais là, on a clairement le temps d’observer les détails tellement certaines zones paraissent vides…

              Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

               

              COMME UN AIR DE DÉJÀ VU

              AER Memories of Old est bon jeu pourvu que l’on adhère à son univers. J’ai préféré Journey et Abzû, beaucoup moins redondants qu’AER selon moi. De plus, le scénario et son dénouement sont à la fois peu originaux (toujours en comparaison des 2 précédents opus) et la fin me semble être un peu bâclée, comme si le finish avait était envoyé juste histoire d’en finir. Je le conseillerais en occaz pour son ambiance et la véritable sensation de liberté en vol. Néanmoins soyez prévenus, n’attendez pas après d’éventuels rebondissements dans le jeu car il n’y en aura pas et vous vous lasserez si vous ne faites pas l’effort de passer outre pour profiter du jeu. Il n’y a pas de vie – ce qui est normal vu le scénario – et donc rien n’est dynamique naturellement, il faut l’accepter. Aussi, malgré les efforts des devs pour tenter de remplir le monde de petites choses histoire de tromper votre ennui, votre ressenti ne tiendra qu’à vous !

              Français: oui en sous titré

              Prix à la sortie: 14.99 euros (PC)

              DLC: non

              Accessibilité:
              *test réalisé à partir d'une version PS4
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                HAWK

                La jeune apprentie, Auk, vient de finir son épreuve. Fatiguée mais heureuse, elle a acquis le pouvoir de se métamorphoser en aigle et d’ainsi s’envoler dans les cieux. Joie de courte durée puisqu’on lui annonce rapidement qu’elle est l’élue, la clé pour sauver un monde dont elle ne semble pas se rappeler grand-chose. Sa mission : explorer le monde tel un petit oiseau et le sauver en délivrant les Gardiens pour battre le Néant. Voilà donc le contexte de votre aventure, convenu et vite envoyé, mais heureusement vous pourrez en apprendre un peu plus sur ce monde ravagé par votre exploration.

                 

                FAIS COMME L'OISEAU

                Le gameplay est plutôt simple : se métamorphoser en aigle, explorer chacune des îles flottantes composant ce monde, trouver des temples, y réussir l’épreuve… et recommencer ! Intuitif et bien pensé, le passage de créature volante à terrestre est sans conteste le point fort du jeu. Un simple saut et pouf on vole, à peine on touche terre et pouf on peut marcher, cela devrait vous encourager à explorer ! Pour le reste, vous aurez principalement à interagir par pression d’un bouton. Pour chaque temple, 2 énigmes à résoudre : une pour ouvrir le temple, l’autre pour ouvrir la porte du Gardien dans le temple. La seule difficulté consistera à trouver le bon endroit du temple, le reste ne sera que formalité. On ne vous tiendra pas par la main pour trouver les temples et vous ne disposez que d’une carte se dessinant au fur et à mesure de vos découvertes. Néanmoins, rien d’insurmontable rassurez-vous car la map n’est pas trop grande.

                Vous parcourrez ainsi 3 grands temples, puis un 4ème pour finir et voilà ! Au total, une durée de vie de 2h30 en ligne droite, et pas loin du double si vous prenez le temps d’explorer toutes les îles et recoins. En effet, ce n’est pas la trame principale qui vous tiendra en haleine, mais bien la découverte du monde. Son histoire ne se dévoilera d’ailleurs à vous, que si vous prenez le temps de vous poser et d’explorer. Des résidus d’esprit d’anciens habitants vous montreront des scènes qui, mises bout à bout, vous donneront des indices sur le rôle de chaque région, ainsi que sur le cataclysme qui à frappé ce monde.

                 

                I BELIEVE I CAN FLY

                Graphiquement, le jeu va alterner entre le « pas mal » et le « pas très ouf ». À l’extérieur, le monde semble plus beau, plus cohérent, les différentes régions d’intérêt sont très différentes les unes des autres, ce qui renforce un peu l’effet de voyage. En intérieur par contre, c’est le strict minimum et c’est dommage de ne pas trouver une ambiance aussi prenante qu’en dehors. Globalement, avec l’utilisation du low-poly on ne s’attend pas à en prendre plein les yeux mais là, on a clairement le temps d’observer les détails tellement certaines zones paraissent vides…

                Côté son, l’OST est de bonne qualité, j’ai trouvé que le thème pour chaque zone était en adéquation et cela m’a vraiment bien immergé lorsque je volais. Par contre, les effets sonores lors d’un saut et de sa réception ou lors d’une course sont juste agaçants.

                 

                COMME UN AIR DE DÉJÀ VU

                AER Memories of Old est bon jeu pourvu que l’on adhère à son univers. J’ai préféré Journey et Abzû, beaucoup moins redondants qu’AER selon moi. De plus, le scénario et son dénouement sont à la fois peu originaux (toujours en comparaison des 2 précédents opus) et la fin me semble être un peu bâclée, comme si le finish avait était envoyé juste histoire d’en finir. Je le conseillerais en occaz pour son ambiance et la véritable sensation de liberté en vol. Néanmoins soyez prévenus, n’attendez pas après d’éventuels rebondissements dans le jeu car il n’y en aura pas et vous vous lasserez si vous ne faites pas l’effort de passer outre pour profiter du jeu. Il n’y a pas de vie – ce qui est normal vu le scénario – et donc rien n’est dynamique naturellement, il faut l’accepter. Aussi, malgré les efforts des devs pour tenter de remplir le monde de petites choses histoire de tromper votre ennui, votre ressenti ne tiendra qu’à vous !

                Français: oui en sous titré

                Prix à la sortie: 14.99 euros (PC)

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