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[vc_row el_class= »tata »][vc_column width= »1/2″ el_class= »infobox »][vc_column_text]Développé par : The Chinese Room

Genre : Narratif, Contemplatif

Joueur: 1

Accessibilité[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″ el_class= »infobox »][vc_column_text]Sortie le : 11/08/2015

Français: oui

Prix à la sortie: 20 euros (PS4)

DLC: non[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][review][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text el_class= »textonleft »]

Développé par le studio The Chinese Room, Everybody’s gone to the Rapture est un jeu narratif à la première personne et avec peu d’interactions possibles. Dans la lignée de Dear Esther, l’intérêt du titre reposera sur la découverte de son open world et de l’histoire proposée.

ON THE ROAD AGAIN

L’histoire prendra place dans le bourg de Yaughton en Angleterre, en 1984. Vous êtes seul, plus aucun habitant n’est présent, mais pour autant, la ville n’est pas non plus délabrée ni en ruine. Bien au contraire… étrange donc. Où sont-ils passés ? Qu’a-t-il bien pu arriver ? Qui êtes-vous ? Autant de questions dont on ne vous donnera pas toujours les réponses. Sachez que ce titre offrira une interprétation libre à chacun, et donc une fin un peu floue. Et c’est là un problème, soit on a assez de références en religion et science de la mémoire et on se dira que le jeu est vraiment super, soit on passera complètement à côté. Comme certaines séquences d’histoire ne se découvrent que si le joueur se balade au bon endroit, on peut très bien finir le jeu en passant à côté de certaines. On risque d’encore moins comprendre le message déjà suffisamment énigmatique. Pour autant, The Chinese Room arrivera à vous « guider » de manière à avoir le minimum syndical nécessaire avant de déclencher la fin du jeu.

 

JE MARCHE SEUL

Alors comment ça marche (oui je sais elle est bonne) ? Peu d’interactions comme je l’ai dit plus haut. Vous vous contenterez de déplacer votre personnage à la recherche de sphères de lumière, de transistors ou bien de téléphones. Tous ces éléments déclencheront des parties de l’histoire avec des protagonistes différents. De plus, en visitant certains lieux, des silhouettes lumineuses apparaîtront et mettront en scènes des discussions d’habitants. De fil en aiguille, vous en apprendrez plus sur la vie de chacun, sur l’évènement dramatique qui s’est produit et sur les réactions en chaîne qui ont pu en découler. L’exploration des moindres recoins est donc plus que conseillée pour essayer de bien tout comprendre. Oui mais voilà, vous marchez trèèèèès lentement, et le monde ouvert, divisé en 6 grandes zones, est immense… Il vous faudra donc une bonne dose de courage pour passer 5 minutes à traverser un champ au fond duquel il n’y aura peut-être rien, et ensuite revenir… frustrant.
Pour nous aider un peu, des sphères mobiles, un peu effrayantes, nous serviront de temps à autre de GPS. Elles nous guideront vers quelques scènes obligatoires pour déclencher la fin du jeu. Sachez d’ailleurs que si les références de l’Évènement de l’Eglise et de l’entité mémorielle vous sont inconnues, vous ne comprendrez pas grand-chose. Je n’en dis pas plus car il serait dommage de vous spoiler, d’autant plus sur un jeu narratif, mais en même temps, si vous n’avez pas les bases en termes de références, je le répète, vous risquez de passer complètement à côté du sujet.

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VILLE DE LUMIÈRE

Point de vue graphisme, le moteur utilisé est le CryEngine, et dans ce jeu, il est au sommet de son utilisation. C’est beau, magnifique, bref ça claque ! La modélisation des cottages, des ruisseaux, des champs, du coucher de soleil, en fait de tout, est vraiment superbe. Sur certains plans, on hésitera entre jeu vidéo et photoréalisme tellement le travail effectué est grandiose. Je n’ose même pas vous parler du rendu du ciel étoilé qui m’a complètement scotché.
Pour autant, certaines textures sont un peu moins travaillées, mais à moins de mettre le nez dessus, on n’y fera pas vraiment attention. Non, le point noir est l’apparition de ralentissements, assez fréquents et marquants, qui gênent la progression. La vitesse de marche étant déjà bien lente, les ralentissements sont vraiment dérangeants… Heureusement, ça ne dure jamais très longtemps donc on passera outre en pestant un peu.
De même que vos yeux en prendront plein la rétine, vos oreilles seront bercées par des mélodies vraiment incroyables. Composés pour la plupart par Jessica Curry, la co-directrice du studio, ces thèmes sont vraiment de qualité et plongent tout à fait le joueur dans cette ambiance à la fois mystérieuse et attirante. Bémol tout de même sur le cycle des thèmes. On a parfois l’impression que l’on a mis un CD qu’on laisse tourner sans qu’il n’y ait vraiment de réflexion sur la cohérence entre lieux / action / musique. Ainsi on se retrouve parfois avec un thème assez épique alors que l’on suit simplement un ruisseau… un peu exagéré !
Quant aux doublages, la VO aussi bien que la VF sont de très bonne qualité. Sachant que la découverte de l’histoire repose sur les dialogues, il valait mieux ne pas se louper. Le jeu d’acteur est bon, ce qui rendra chaque scène assez facile et prenante à suivre. De plus, les effets sonores ont eux aussi été réalisés avec minutie, renforçant l’immersion. Autre point positif, une spatialisation des sons bien foutue pour vous permettre de trouver les transistors par exemple.

NOUS SOMMES LES FRÈRES QUI RAP-TURE

Compliqué à vraiment cerner… J’ai bien aimé faire ce jeu, même si je dois avouer que j’ai dû un peu me forcer. Pourquoi ? Une map très grande et une vitesse de déplacement qui m’a vraiment gêné, ce qui est un vrai point noir pour un jeu d’exploration. Ça casse le rythme, ne donne pas envie de tout fouiller… bref, vous avez compris. Néanmoins, le jeu est magnifique à regarder, agréable à écouter et son intrigue nous donne envie d’aller plus loin. Mais comme tous ces jeux à interprétations et qui laissent place au surnaturel, soit on peut méga kiffer si on arrive à se faire une idée assez claire du message des devs, soit se dire « oué bof, tout ça pour ça » si on n’a aucune référence. Je le conseille malgré tout, mais en connaissance de cause.

 

[Test réalisé à partir de la version PS4]

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