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Temps de lecture : 6 minutes
60
GRAPHISME
70
AUDIO
70
Contenu
50
Gameplay
55
Fun
55
*test réalisé à partir d'une version PC
GRAPHISME
70
AUDIO
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Contenu
50
Gameplay
55
Fun
55
  • La direction artistique
  • L’OST
  • Le design des créatures
  • L’atmosphère globale et notamment celle à la fin
  • Jeu assez court tout de même (2.5h) pour 13 euros
  • Musique parfois trop forte et pas en adéquation avec les séquences du jeu
  • Maniabilité imprécise (fleur, araignées volantes)
  • Une fin qui aurait pu être mieux travaillée
  • Un jeu assez plat malgré tout
GRAPHISME
70
AUDIO
70
Contenu
50
Gameplay
55
Fun
55
*test réalisé à partir d'une version PC
  • La direction artistique
  • L’OST
  • Le design des créatures
  • L’atmosphère globale et notamment celle à la fin
  • Jeu assez court tout de même (2.5h) pour 13 euros
  • Musique parfois trop forte et pas en adéquation avec les séquences du jeu
  • Maniabilité imprécise (fleur, araignées volantes)
  • Une fin qui aurait pu être mieux travaillée
  • Un jeu assez plat malgré tout
TEST

Hoa

Textes : 🇫🇷 | 

Accessibilité:
Temps de lecture : 6 minutes

Développé par le studio indépendant vietnamien Skrollcat Studio, HOA est un jeu de balade tout ce qu’il y a de plus chill, mêlant quelques éléments de plateforme et de réflexion très légers. Avec une direction artistique qui ne laisse pas indifférent, Hoa a tout de la bonne petite surprise, mais qu’en est-il vraiment ?

 

Pourqu’HOA ?

Autant le dire tout de suite, le jeu est assez court, environ 2.5h, avec un scénario qui n’a rien de très compliqué. On incarne un petit personnage tout mignon rappelant de loin celui de Journey. Alors que l’on flotte endormi dans une feuille, soudain l’on touche terre comme un naufragé, il est donc temps de se réveiller et de partir à l’aventure. Bon on ne sait pas trop pourquoi on est là, ni pourquoi on roupillait avant, mais on avance à la découverte de l’île. Notre première rencontre avec une créature mi-escargot mi-scarabée laisse penser qu’elle nous connaît et qu’elle est étonnée de nous voir… Pas de doublage, quelques sons et des textes dans une boîte de dialogue feront office de discussions avec les différentes créatures que l’on va rencontrer. Le jeu est axé sur le thème de la nature, qui s’opposera à des entités robotiques, là encore on n’est pas en terrain inconnu.

Globalement, l’histoire n’est pas incroyable et malgré quelques rencontres réussies, le jeu reste assez plat. Il faudra attendre la toute dernière partie du jeu pour que les choses s’intensifient un peu, mais la fin en soi est assez expéditive et floue. On ne peut donc pas vraiment compter dessus pour rattraper l’ensemble.

 

Promenons-nous dans les b-hoa

Comme dit plus haut, Hoa est une petite promenade en défilement horizontal, à travers des tableaux hauts en couleurs. Le jeu est linéaire, et même s’il semble avoir des airs de Metroidvania, il n’en est rien. Il s’agit juste d’un jeu d’aventure classique où différentes zones se débloquent les unes à la suite des autres et ce, dans l’ordre choisi par les développeurs. Il est possible d’accéder à une carte par pression du bouton assigné, mais les zones sont très sommaires et simples. Une grosse étoile permettra de voir l’objectif si jamais vraiment on a besoin d’aide. Il y a un petit relent d’Ori, le petit personnage, des créatures assez grandes, l’aspect nature, mais c’est tout ce qui les rapproche, ne vous y trompez pas.

Le but étant de récupérer des papillons qui permettront de déclencher une interaction particulière, de réveiller un animal ou autre. Ceci fait, on débloquera des nouvelles capacités d’exploration pour avancer dans le jeu, et ainsi découvrir une nouvelle zone. Classique et basique, rien d’extraordinaire. Malgré tout, la structure des stages est redondante, tout comme les mécaniques de gameplay d’ailleurs. C’est bien dommage que pour un jeu aussi court, les développeurs n’aient pas pris la peine d’offrir des mécaniques différentes. Seule la dernière partie du jeu échappe à ce constat, et tant mieux, mais cela ne fait que nourrir le regret qu’ils ne l’aient pas fait avant.

Bref, l’aventure n’est en rien difficile, les phases de plateforme sont très classiques, à ceci près que la maniabilité de certaines séquences semble assez imprécise. Par exemple, se balancer avec les lianes en fleur est assez bizarre au moment de se servir du joystick, il est presque préférable de jouer avec la croix directionnelle. Pour le reste, rien de bien méchant, même si des ennemis robotiques essaieront de vous barrer le chemin, pas de mort dans ce jeu, ni de véritables énigmes ou de difficulté ; toutefois l’objectif étant de proposer une expérience relaxante, cela n’a rien de choquant.

 

HOA_soundtrack_cover
kong music
Cuivres et hautbois

La première chose qui saute aux yeux est bien évidemment la direction artistique d’Hoa. Des graphismes peints à la main comme on dit, qui donne des tableaux et décors très jolis. Les graphismes constituent sans aucun doute le point fort du jeu. Les créatures que l’on va croiser sont bien modélisées, animées, et leurs designs sont chouettes. En revanche, les environnements proposés ne sont pas nombreux, heureusement que le titre est très court…

Niveau audio, je trouve la bande son très réussie, néanmoins elle ne colle pas toujours à ce qui se déroule dans le jeu. Je me rappelle, par exemple, un moment où la musique s’emballait et devenait presque trop forte et intense, alors que ma seule action était de sauter sur une feuille… Autre exemple, il arrive que la musique se stoppe net, comme si ça bouclait mal ou autre, ça fait vraiment bizarre. Je dirai donc que l’OST est vraiment bien, mais son intégration est un peu grossière.

 

Un coup de pinceau dans l’eau

Avis mitigé sur ce jeu. Je n’en attendais pas grand-chose, et je l’ai lancé simplement par curiosité, parce que ça semblait choupi et prometteur. Mais du fait d’une maniabilité souvent imprécise et d’un avancement scénaristique assez plat, j’y suis resté plutôt indifférent. La fin aurait pu redonner du peps et nous laisser sur une bonne note, mais même si l’intensité et quelques mécanismes de gameplay tentent de nous réveiller, le dénouement final nous laisse un goût de « ah..ok…bon…beh voilà… ». Dommage, car il y a tout de même de bonnes choses dans ce jeu, mais ça manque de finesse dans la réalisation. Je le conseille donc seulement d’occaz, pour passer le temps lors d’un après-midi pluvieux, et si vous avez déjà un peu épuisé les autres jeux du genre.

 

Rédacteur en chef CritiKong - Fan de gorilles et de JV qui attend désespérément Shadow Hearts 4...

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