elementor ca pue du cul cette putain de surcouche de chiasse tellement pas intuitif et qui soi disant aide la communauté j’aimerai bien savoir qui decide des maj et de lergo tellement y a ruien qui est pensé pour aider les gends lambda a part les dev du fion comme d hab
Textes : 🇫🇷
Accessibilité:
*Test réalisé à partir de la version Switch
- Le nombre de pilotes
- Le nombre de circuits
- Le retour du 200cc
- Graphiquement 1080p / 60fps fluide
- La rénovation du mode bataille
- Mode online sympa
- Du fun efficace et accessible à tous
- Pas de Kirby ! :’(
- Un effet "élastique" toujours trop visible
- Orgie chaotique dans le milieu du peloton
- Un manque de contenu solo offline
*Test réalisé à partir de la version Switch
- Le nombre de pilotes
- Le nombre de circuits
- Le retour du 200cc
- Graphiquement 1080p / 60fps fluide
- La rénovation du mode bataille
- Mode online sympa
- Du fun efficace et accessible à tous
- Pas de Kirby ! :’(
- Un effet "élastique" toujours trop visible
- Orgie chaotique dans le milieu du peloton
- Un manque de contenu solo offline
Mario Kart 8 Deluxe
Textes : 🇫🇷 |
Accessibilité:
Sorti en 2014 sur WiiU, MK8 revient sur Switch (27/04/2017) dans une version Deluxe, comprenant tous les DLCs sortis sur la première version, et en bonus un petit boost graphique. Coup marketing ? Version qui vaut le coup ? Que vaut vraiment ce portage switch ?
À VOS MARQUES ? PRÊTS ? PARTEZ !
En quoi cet opus se démarque-t-il des autres ? Outre son contenu (dont je parlerai plus bas), le gameplay de ce MK8 fait l’effort d’être à la fois accessible pour les nouveaux venus et assez technique pour les anciens. En effet, on aura le choix entre plusieurs options allant de la conduite automatique qui, certes vous retire la possibilité d’activer le boost mauve de dérapage foufou, mais vous garantit de suivre la piste, au mode 200 cc, plus rapide et plus technique que jamais, permettant de ravir les nouveaux comme les anciens.
De plus, il est à nouveau possible de stocker 2 items (comme dans double dash), ce qui permet d’accentuer le joyeux bordel sur la piste, mais aussi de mieux anticiper les obstacles avec ce que l’on a droppé. Bien sûr, l’aléatoire est de nouveau de la partie, même si le dernier de la course sera toujours favorisé (carapace bleue, éclair, etc.). J’en ai parlé plus haut mais un troisième mini boost de dérapage arrive : le boost mauve. Parfait pour montrer qu’on est le roi du drift, il donnera un avantage non négligeable à la sortie des virages.
Pour le reste, cela reste du classique : on accélère, on freine on rentre dans le tas. Tout répond de manière fluide, tout est dynamique et grisant dès les premiers instants, bref c’est du Mario Kart.
EN VOITURE SIMONE !
Au niveau contenu, on retrouvera les classiques modes championnats avec des niveaux de difficultés liés à la puissance des moteurs : 50 cm3 ; 100 cm3, 150cm3 et 200cm3. Ce dernier est débloqué directement, mais plutôt réservé aux joueurs les plus expérimentés, car la vitesse est telle qu’il devient difficile de tenir son bolide. Pour vous la donner sur la piste, vous aurez le choix parmi 41 pilotes et plus de 48 circuits !
De plus, le mode time trial vous permettra de vous perfectionner en choisissant un ghost à sélectionner parmi l’ensemble de la communauté des joueurs. De quoi vous entraîner à battre les meilleurs ou encore étudier secrètement la technique de vos amis pour les battre à coup sûr à la prochaine partie ! Vous pourrez même connaître votre classement mondial, de quoi prendre le melon assez vite !
Le mode bataille fait également son retour, avec 5 modes de jeux différents disponibles sur 8 arènes. On peut affirmer que le gros du travail sur cet opus se fait sentir ici. On rajoute à cela la possibilité de customiser les parties (nombre de manches, véhicules admis, items) et on se retrouve avec un mode annexe aux petits oignons pour les soirées entre potes. Sachant que, bien entendu, les possibilités multi-joueurs de la switch permettent déjà de jouer partout à plusieurs, online ou non, sans aucun problème d’affichage ou de fluidité. Seul bémol si votre tv n’est pas très grande, à 4 sur écran splitté, il vous faudra quand même avoir de bons yeux !
KART SON
En plus de vous occuper de nombreuses heures, MK8 Deluxe vous surprendra par sa fluidité. Avec son affichage en 1080p, 60 Fps, je n‘ai eu aucun lag ni freeze durant mes parties. Tout est fluide, beau, détaillé, précis, bref un travail de qualité. Durant les courses, on retrouvera avec plaisir une ambiance amicale, avec des animations drôles et parfaites pour la chambre, le tout pour un rendu très immersif et dynamique. L’ensemble des circuits est très bien modélisé, avec un level design bien pensé. Enfin, cerise sur le gâteau, les bruitages sont du plus bel effet, et les thèmes musicaux toujours aussi entraînants.
DU PUR FUN
MK8 Deluxe est une version quasi parfaite : de nombreux circuits et pilotes, des nouveautés de gameplay intéressantes et tous les DLCs inclus. Bien sûr on pourra toujours se plaindre que tel ou tel circuit ne soit pas présent, mais honnêtement ce MK8 est l’un des meilleurs MK qui soit sorti à ce jour. Autant dire que si vous n’aviez pas fait la version WiiU, vous pouvez foncer !!
*Test réalisé à partir de la version PC
- L’ambiance générale
- L’OST
- Un mini univers pour chaque personnage
- Le level design
- L’écriture qui tient en haleine
- Certaines mises en scène
- Une expérience singulière et mémorable
- La durée de vie (2h)
- La fin (selon les goûts)
*Test réalisé à partir de la version PC
- L’ambiance générale
- L’OST
- Un mini univers pour chaque personnage
- Le level design
- L’écriture qui tient en haleine
- Certaines mises en scène
- Une expérience singulière et mémorable
- La durée de vie (2h)
- La fin (selon les goûts)
What Remains of Edith Finch
Textes : 🇫🇷 | Voix : 🇬🇧
Accessibilité:
What Remains of Edith Finch est un jeu narratif à la première personne développé par le studio Giant Sparrow, sorti le 25/04/2017. Souvent cité comme l’une des références du genre, ce jeu a en effet de beaux arguments, lesquels ? Il va falloir lire un peu pour le savoir !
UNE FAMILLE FORMIDABLE
Edith, jeune fille de 17 ans, revient sur le lieu de son enfance. Elle a grandi avec toute sa famille dans une immense maison à l’allure un peu improbable : l’extérieur semble hostile, mais l’intérieur rappelle les bonne vieilles maisons familiales où règne un véritable bordel. De nombreuses personnes y ont vécu, dont de nombreux enfants, elle comporte donc beaucoup de pièces et surtout beaucoup de souvenirs. Edith revient en ce lieu pour tenter de mieux comprendre ce qu’il s’est passé dans cette famille… Quelle malédiction en a frappé les membres ? Pourquoi cette maison est aujourd’hui abandonnée ? Pourquoi Edith est-elle la seule encore en vie ?
UNE CHAMBRE, UNE HISTOIRE
Comme à l’accoutumée dans ce genre de jeu, les mécanismes de gameplay sont simples : on déplace son personnage, on fait pivoter la caméra autour de soi à la recherche d’événements contextuels, qui déclencheront des scripts d’avancée scénaristique. Là où le jeu est malin, c’est que pour chaque souvenir d’un des personnages de la famille, une mise en scène différente prendra place. Et avec quelques interactions de gameplay propres, ce qui permet d’éviter de tomber dans une monotonie lassante sur le long terme.
De plus, je conseillerai de bien prendre le temps d’explorer les moindres recoins de la maison, déjà pour débloquer toutes les histoires disponibles, et aussi parce que le level design de cette demeure est une vraie réussite. On a l’impression d’être une petite souris et, à chaque fois qu’on passe une porte, on ne sait pas ce qui nous attend. Le level design est ainsi fait que des portes secrètes, des passages cachés, ou qui ne semblaient pas en être, fourmillent dans cette maison, un vrai bonheur à explorer ! Il ne faut pas pour autant vous attendre à une totale liberté puisque que votre évolution reste maîtrisée, néanmoins de temps à autre vous serez un peu plus libre et, quoiqu’il en soit, cela reste très plaisant.
HOME SWEET HOME
L’OST est véritablement l’un des points fort du titre, elle est vraiment sublime et vous accompagnera dans cette aventure avec une sonorité toujours juste. Les doublages (j’ai fait le jeu en anglais sous-titré FR) sont excellents et donnent du cachet à chaque personnage.
Quant aux graphismes, ils sont très satisfaisants. Pas digne d’un AAA, mais le niveau de détails de tout ce qui constitue la maison est vraiment très bien réalisé. Certaines mises en scène sont tout simplement un vent frais de créativité et immersives au possible. Preuve qu’un bon jeu n’a pas besoin d’être une vitrine technologique tant que tout est bien maîtrisé et imaginatif.
TROP COURT!
What Remains of Edith Finch est un très bon jeu narratif. Les efforts fournis pour rompre la monotonie du genre, aussi bien sur l’histoire que sur le gameplay, permettent à ce jeu de se démarquer des autres. Bien que la fin risque de ne pas plaire à tout le monde, l’aventure vaut le coup, et je ne peux que recommander ce jeu, et ce malgré une addition un peu salée (20 euros pour 2h)…
*Test réalisé à partir de la version Androîd
- L'ambiance générale
- Les couleurs
- Les paysages
- P.Molyneux
- Un poil mou (pas de combats)
- Progression lente
- Aspect social pas top
- P.Molyneux 🙂
*Test réalisé à partir de la version Androîd
The Trail est un sympathique jeu d’aventure gratuit, sur mobile, sorti le 02/11/2016 et créé par un nom bien connu du JV puisque il s’agit de Peter Molyneux (Populus, Theme Park, Fable, Godus). D’abord sorti sur Android et IOS, le jeu développé par 22 Cans est maintenant disponible sur Switch. But, prise en main et scénario assez simples mais cool.
L'AVENTURIER
Vous incarnez un voyageur du Royaume-Uni venu chercher un nouveau départ dans le nouveau monde (USA).Le but du jeu est de rejoindre « Eden Falls », la grande ville. Pour cela, vous traversez à pieds de nombreux paysages plutôt jolis. Le gameplay est plus que basique, le perso avance tout seul, vous gérez juste la vitesse et les prises d’objets. En touchant votre écran, vous faites apparaître une barre (jauge) de vitesse sur votre gauche, il vous suffit de la pousser vers le haut pour accélérer et vers le bas pour vous arrêter. Plus vous courez à fond longtemps, plus votre vie descend vite, donc pas besoin de vous prendre pour Usain Bolt 🙂 Ensuite, une fois votre vitesse de croisière trouvée, il ne vous reste plus qu’à ramasser les objets que vous voyez d’un simple geste. Pour cela, appuyez sur l’objet voulu et faites-le glisser jusque dans votre sac en bas de l’écran. Rien de plus facile, comme je l’ai déjà dis le gameplay est vraiment très simple, mais pas chiant pour autant.
Vous avancez donc tranquillement dans une ambiance sympa (je vous conseil de jouer avec un casque, c’est plus immersif et surtout le son n’est pas très fort), tout en ramassant plein d’objets différents sur votre route. A noter que certains objets sont des consommables (pommes, fraises, morceaux de lapins), de la bouffe quoi qui vous redonne un peu de PV (endurance). Je vous conseille de les manger direct surtout au début, vu que l’endurance est faible. C’est là, la seule façon de mourir du jeu, perdre toute son endurance à force de courir a fond, donc mangez ! Si jamais vous mourez c’est pas bien grave, en quelques secondes votre perso revient à la vie, le seul problème c’est que les autres joueurs qui passent par là peuvent vous piquer vos objets. Mais bien sûr vous pouvez faire pareil si vous voyez un perso au sol 😉 Le truc marrant c’est qu’il y a des tonnes de différentes choses sur le chemin mais que votre sac à dos (seul équipement de base) se remplit très vite. Il faut donc faire attention à ne pas prendre tout et n’importe quoi et à bien ranger son sac. Par contre, pour les courageux, c’est possible de faire un Tetris avec ce qui dépasse du sac, mais c’est pas simple. Le problème c’est que tout se met en vrac dans votre sac de base et qu’au bout d’un moment des trucs dépassent et tombent. Certains pantalons ont des poches, ce qui vous donnera quelques emplacements supplémentaires. Par moment vous aurez la possibilité de mettre une arme (hache, lance-pierre) sur un crochet sur votre sac, mais pas plus.
LE CRAFTEUR
Les feux de camp que vous trouvez un peu partout tout au long de votre périple sont les moments les plus importants du jeu. Déjà c’est ici que vous vous reposez et donc que vous récupérez de l’endurance (pv). C’est aussi là que vous pouvez vendre certains de vos objets, et surtout fabriquer plein de choses qui vous seront très utiles pour votre voyage.
Par exemple, quelques armes, lance-pierre, hache, etc. qui vous permettront de tuer des lapins, abattre des arbres… ce qui vous donnera de quoi fabriquer de meilleurs objets ou de remplir vos objectifs, qui vous donneront des « recettes » pour la fabrication d’objets ou de vêtements. Vous devez quand même presque tout miser sur la fabrication de vêtements, car c’est grâce à eux que vous pourrez améliorer votre endurance (PV) et ainsi courir plus longtemps.
Parce que oui, je vous ai pas dis, mais vous passerez beaucoup de temps en slip au début du jeu, parce que c’est assez difficile de trouver de quoi fabriquer de bons vêtements, et qu’il ne durent pas très longtemps non plus. A vous de bien gérer vos fabrications et vos objets. Et pensez bien à vendre certains trucs pour gagner de l’argent qui vous permettra d’avancer dans le jeu.
EDEN FALLS
Le but est donc d’aller jusqu’à Eden Falls pour vous y installer. Pendant votre périple, de temps en temps à certains feux de camp, vous verrez un postier qui vous donnera des lettres de votre famille restée au pays. C’est là, la trame scénaristique du jeu. Prenez bien le temps de lire les lettres car vous devrez y répondre paragraphe par paragraphe, avec plusieurs choix de réponses à chaque fois, ce qui donnera des échanges différents avec vos proches suivant vos réponses.
Mais revenons à nos lapins… avant d’atteindre votre but vous passerez par plusieurs autres villes où vous pourrez acheter une maison si vous voulez. Vous pourrez ainsi choisir un métier (différents selon la maison) ou vous apprendrez de nouvelles recettes qui vous permettront d’interagir avec d’autres joueurs de votre ville (j’ai peu fait ça et ne peux pas trop vous en dire plus), je vous laisse donc découvrir ça par vous même 🙂
En bref le jeu est sympa, posé, sans combats et sans véritable mort. On progresse tranquillement dans une ambiance sympa. Si vous voulez de l’action, passez votre chemin, sinon c’est plutôt cool.
*Test réalisé à partir de la version PC
- Tembo
- Artistiquement mignon
- Gameplay simple mais efficace
- Challenge présent
- Aspect destruction fun
- Effets sonores de bonne qualité
- Aspect parodique qui fonctionne
- Durée de vie (environ 5h)
- Manque de diversité dans les musiques
*Test réalisé à partir de la version PC
- Tembo
- Artistiquement mignon
- Gameplay simple mais efficace
- Challenge présent
- Aspect destruction fun
- Effets sonores de bonne qualité
- Aspect parodique qui fonctionne
- Durée de vie (environ 5h)
- Manque de diversité dans les musiques
Tembo the Badass Elephant
Textes : 🇫🇷 | Voix : 🇫🇷
Accessibilité:
Développé par Game Freak (oui oui ceux qui ont fait les Pokémons) et sorti le 21/07/2015, Tembo the Badass Elephant est un jeu d’action / plate-forme en 2D. Sous ses faux airs de Sonic, à qui il ne ressemble pas du tout d’ailleurs, se cache un jeu fun et au gameplay maîtrisé. Et puis jouer un éléphant qui se prend pour Rambo ça donne quand même envie non ?
c'est pas ma guerre colonel
Comme dit plus haut, notre héros Tembo est un éléphant de guerre reconnu, qui a prouvé sa valeur au combat par le passé. Profitant pleinement de sa retraite sur son île à se gaver de cacahuètes, Tembo se relaxe et profite de la vie calme et paisible. Oui mais voilà, une organisation aussi terrible que destructrice décide d’envahir le monde, les Phantoms. Les défenses militaires tentent tant bien que mal de repousser l’ennemi mais en vain. Il ne reste qu’un seul espoir pour sauver le monde, Tembo qui, même si ce n’est pas sa guerre, accepte de remettre son bandana fétiche et de « défenser » le cul des méchants.
CHAAAARGEEEZZZZ !!!
Pour ce faire, Tembo dispose de plusieurs coups dévastateurs : la charge, l’écrasement, le tacle, la mise en boule, le trompe-uppercut, sans oublier le saut plané et le jet d’eau. Très maniable et accessible dès les premiers instants, la jouabilité permet de s’approprier très vite le jeu et de foncer dans le tas courageusement. Pour autant, il s’agit d’un jeu de plateforme et donc avancer tête baissée pourra se montrer dangereux voire mortel. En effet, le level design du jeu bien qu’assez dirigiste est tout de même bien construit. Certains stages sont assez difficiles et demanderont de bien connaître le parcours. Même si ce n’est pas le cas la majorité du temps, il y a un petit côté die & retry qui amènera une dose de challenge juste ce qu’il faut pour ne pas trop s’ennuyer ni être dégoûté.
De manière à avancer dans l’histoire et le jeu, il faudra tuer un certain nombre d’ennemis pour débloquer des stages préboss. C’est pourquoi il est intéressant d’explorer au maximum les niveaux et de faire l’effort de tuer tous les ennemis que l’on rencontre. Par ailleurs, des civils en danger seront à secourir dans les stages, parfois mis sur votre passage, parfois cachés dans des chambres secrètes, les trouver augmentera votre score. Pour vous aider dans votre aventure, quelques checkpoints sont disséminés à l’intérieur des stages, et si vous ramassez un total de 300 cacahuètes vous gagnerez une vie supplémentaire. Vous démarrez avec un total de 5 vies au début du jeu, si jamais vous tombez à 0 c’est le game over mais qui, à part vous faire recommencer le stage depuis le début, n’a pas grande conséquence. Bref, un gameplay classique et basique mais sans pour autant être mou et sans challenge, tout ce qu’il faut pour un bon petit jeu fun quoi !
MOI MA TROMPE JE LA METS OU JE VEUX...
Dans un style assez cartoon, les graphismes sont plutôt mignons. Les animations de Tembo, bien que peu nombreuses, sont bien réalisées et marrantes et participent pleinement au côté décalé du jeu et du héros. Les environnements sont colorés et bien faits, mais on pourra regretter un manque de diversité dans les lieux visités.
Côté bande son, ça fait le job mais ce n’est pas sensationnel, peu de musiques différentes mais qui passent en arrière-plan des effets sonores qui, eux, sont soignés et essaient de mettre en relief le tohubohu fait par notre Rambo pachyderme.
BEIGNES ET NUTS
Bonne surprise qu’est ce Tembo the Badass Elephant. Fun, coloré, avec ce qu’il faut de challenge, il s’inscrit dans la liste des bons petits jeux. J’ai mis 6h pour le boucler et, honnêtement, j’ai beaucoup apprécié. On peut regretter son level design un peu dirigiste et sa durée de vie, mais Tembo est tout de même assez stylé, et jouer un éléphant qui défonce des méchants ça change et ça, ça fait du bien.
[vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=qsVv0cn21Ns »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Petite vidéo en anglais (mais avec des images) pour illustrer les combats et la liberté d’actions que pourra entreprendre le joueur. Prévu pour Septembre 2018 et exclusivement sur PS4[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
[vc_row el_class= »tata »][vc_column width= »1/2″ el_class= »infobox »][vc_column_text]Développé par : Ubisoft
Genre : Action, Aventure, Infiltration
Joueur: 1
Accessibilité:
[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″ el_class= »infobox »][vc_column_text]Sortie le : 10/04/2008
Français: oui
Prix à la sortie: 50 euros (PC)
DLC: non[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][review][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text el_class= »textonleft »]
Assassin’s Creed est développé par Ubisoft et nous propose un jeu mêlant action/aventure et infiltration. L’originalité du titre repose sur le fait de jouer un assassin dans un « monde ouvert » où les lieux et villes ont été modélisés de manière historiquement réelle. Alléchant sur le papier, que vaut-vraiment ce concept ?

ALTAÏR, CET ASSASSIN
Nous incarnerons un dénommé Altaïr, membre de la confrérie des assassins. Suite à un événement particulier, et du fait de son arrogance, le grand Maître, Al Mualim, le destituera de ses fonctions et le rétrogradera au simple rang d’assassin de bas niveau. Afin de regagner son honneur et ses armes / compétences, il devra réussir 9 épreuves d’assassinats… voilà en gros ce qui vous attend. Parallèlement, ce premier épisode posera les bases d’un conflit entre assassins et templiers qui ne se concentre pas que sur les champs de bataille, mais aussi sur la recherche d’artefacts mystiques et puissants.
OFFICE DU TOURISME
Cette aventure prend place en Terre Sainte, à la fin du XIIème siècle, lors de la Troisième Croisade, dans les villes de Jérusalem, Damas et Acre. Le jeu nous plonge agréablement dans cette époque des croisades et complots politiques où templiers, Anglais et Sarazins veulent se la mettre. Les villes sont modélisées comme elles pouvaient être à l’époque. Les fortifications et certains monuments phares sont bien évidemment présents et permettent de s’immerger dans cette ambiance belliqueuse et poussiéreuse. Quelques informations sont d’ailleurs proposées sur ces lieux, ce qui permet de se cultiver tout en jouant. La modélisation des habitants / gardes est plutôt réussie, même si on sent l’effet clonage. Le design d’Altaïr est également réussi et son côté assassin fonctionne très bien, ce qui le rend charismatique, bien que l’on n’apprenne pas grand-chose sur lui et son background.
Sa voix est d’ailleurs celle du doubleur Fr d’Ewan McGregor, qui colle plutôt bien au personnage. Les doublages sont tous de bonne facture. L’OST du titre n’est pas en reste puisque les musiques de combat, de fuite ou d’exploration vous procureront ce qu’il faut d’ambiance. Néanmoins, pas de thèmes véritablement mémorables.
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column el_class= »pouet »][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=RjQ6ZtyXoA0″ el_class= »textonleft »][/vc_column][/vc_row][vc_row css= ».vc_custom_1525098173594{margin-top: 30px !important;} »][vc_column][vc_column_text el_class= »textonleft »]
LA DERNIÈRE CROISADE
L’exploration des villes, pour contempler, observer ou découvrir, est ce qui va prendre le plus de temps. Là où le jeu est fort, c’est que devenir un yamakasi émérite n’est en rien compliqué, une pression sur la gâchette de droite pour qu’Altaïr se mette à courir, une pression sur croix pour qu’il sprint, et voilà, au moindre mur, au moindre bord, Altaïr sautera, escaladera tout seul les obstacles. Intuitif, simple et juste fun, les ballades en deviennent grisantes ! Rien ne vous sera impossible, les remparts, le sommet des monuments religieux ou autres, vous permettront de dévoiler un peu plus la map de la ville en accédant à un point d’observation, où Altaïr dominera la ville avec une caméra panoramique du plus bel effet. S’en suit un saut de la foi pour atterrir gracieusement dans un tas de foin, sans éclaboussure, bref la classe !
Par ailleurs, les villes sont incroyablement vivantes, les PNJ vaqueront à leur occupations quotidiennes, les gens parlent, les gardes font leurs rondes, bref une vraie sensation d’animation. Les gardes justement ne manqueront pas de vous tomber dessus à la moindre suspicion d’un comportement louche, il vous faudra donc éviter de leur sauter dessus, de bousculer trop de passants, ou bien de monter sur la face d’un bâtiment alors qu’ils sont à côté. Une jauge de surveillance évoluera de calme, attentif à enragé, ils viendront à ce moment-là vous caresser avec leur arme. Deux solutions : fuir et courir dans la ville en sautant partout en vue de les semer, ou bien les combattre. Vous pourrez tenter de vous cacher de plusieurs façons : vous faire passer pour un priant, sauter dans des caches sur les toits ou des tas de foin, faire le mec qui discute sur un banc…
Si vous n’arrivez pas à leur échapper, ce qui ne sera pas toujours facile tellement ils sont tenaces, vous n’aurez d’autre choix que de les combattre. Ils vous encercleront, vous mettront la pression, et puis vous attaqueront comme des sauvages sanguinaires… chacun leur tour -_-. Un système de combat qui repose sur un aspect attaque / contre-attaque très simpliste, pas très dynamique et diablement peu profond puisqu’il n’évoluera pas du début à la fin. Une fois compris le timing pour contrer un adversaire, cela devient une rigolade, hormis la fin du jeu avec quelque sac à PV et un nombre d’ennemis bien conséquent pourront avoir raison de vous, mais dans l’ensemble la tâche reste aisée. On pourra tout de même apprécier les mises en scène de mise à mort, pas bien nombreuses, certes, mais qui tentent de rendre les combats vivants, ce qui n’est déjà pas si mal.
Scénaristiquement, pour faire avancer les choses, il faudra suivre la même boucle de gameplay : aller voir votre Maître, dire « oui Monsieur » et donc accepter la quête, partir dans le lieu correspondant, recueillir des informations sur votre cible, la repérer, la tuer. 9 assassinats, 9 fois ce même process à répéter. On aurait aimé un peu de diversité. En plus, pour localiser votre cible, il faut d’abord passer par la case détective privé, qui elle-même propose le même type d’activité. Il faudra faire 3 quêtes sur les 6 possibles pour pouvoir débloquer la quête de l’assassinat. En faisant les 6, on se facilite un peu plus la tâche ultime, même si au final on sentira moyennement la différence.
Si l’objectif est atteint, on va sur le lieu, et paf petite cut scene mettant en scène la cible, et ensuite il ne nous reste qu’à choisir le meilleur moment pour tuer. Lorsque l’on tue une cible, un dialogue en tête-à-tête avec notre proie se déclenche. On découvre certains éléments de scénario ou encore des questionnements sur les actes et conséquences de ce meurtre. Cela permettra d’ailleurs de s’apercevoir qu’Altaïr ne fait pas forcement tout ça sans prendre un peu de recul sur ses actes.
On ne peut pas vraiment varier son approche vu le peu d’armes différentes que propose le jeu, m’enfin repérer sa cible à l’aide de la vison d’aigle (sorte de vision extra lucide où seul les méchants sont en couleur), puis la suivre comme une lionne suit pumba et enfin attendre le bon moment pour sortir ses lames et les lui enfoncer dans le corps, suffit à provoquer ce sentiment de jouissance coupable, qu’on redemandera.
Pour finir, quelques à-côtés sont présents mais, à moins de venir finir le jeu à 100%, ils n’offrent pas un grand intérêt : templiers à battre, drapeaux à trouver, quêtes annexes de courses, vols, assassinats… pas incroyable mais cela peut rallonger le plaisir de se balader dans cette ambiance. La quête principale vous tiendra en haleine une 15 aine d’heures à peu près.
ALTAIROPHILIE
Assassin’s Creed, premier du nom, pose des bases solides pour une saga qui, on le sait, deviendra culte. Bien qu’étant construit avec un pattern de mission d’assassinat qui se répète sans trop se cacher, et une IA pas toujours fofolle, on est plongé dans cet univers sans problème. Jouer un assassin a ce côté grisant qu’Ubisoft a réussi à adapter en jeu, tout en y ajoutant cette liberté d’exploration dans des lieux reconstitués avec brio. Le scénario pas dingue donne quand même envie d’en apprendre plus, et les possibilités entrouvertes sont tellement nombreuses que l’on attend la suite de pied ferme.
[Test réalisé à partir de la version PC]
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
*Test réalisé à partir de la version PS3
- Bande son agréable
- Univers coloré et varié
- Design des Incorruptus
- Cinématiques magnifiques
- Le mode online
- Création de son propre héros
- Customisation des combos
- Jeu trop facile
- Combats sans trop de dynamisme
- Scénario classique et dirigiste
- Quelques décalages labiaux pour le lipsync
- Notre héros trop potiche
*Test réalisé à partir de la version PS3
- Bande son agréable
- Univers coloré et varié
- Design des Incorruptus
- Cinématiques magnifiques
- Le mode online
- Création de son propre héros
- Customisation des combos
- Jeu trop facile
- Combats sans trop de dynamisme
- Scénario classique et dirigiste
- Quelques décalages labiaux pour le lipsync
- Notre héros trop potiche
White Knight Chronicles
Textes : 🇫🇷 | Voix : 🇬🇧
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S’il est un genre qui est un peu plus critiqué sur cette génération de console, c’est bien le RPG et plus particulièrement le JRPG. En effet, entre les mi-déceptions de titres sortant des plus expérimentés studio RPG jap comme Tri- Ace ou Square Enix qui ne se sont jamais soldés comme des must have, le RPG jap passe un sale quart d’heure sur cette gen. Et c’est maintenant au tour de Level-5 de nous présenter son dernier soft, Studio qui a prouvé ses qualités sur des titres comme Dark Chronicles, Rogue Galaxy, Dragon Quest VIII, ou encore Inazuma Eleven. Sorti depuis déjà deux ans au Japon, ce RPG signé LEVEL 5 arrive (enfin) sur notre beau continent, est ce que l’attente en valait la peine ? LEVEL 5 a-t-il franchi le cap de la gen HD ?
ROBOT MOBILE
L’univers proposé s’inscrit dans une ambiance mi moyen-âge, mi-futuriste, mi-féerique, (FFXII ?), dans lequel le royaume de Balandor va se retrouver très vite plongé dans le chaos. A quelques encablures de là, Leonard, jeune homme serviable, finit sa corvée et s’aperçoit que quelque chose cloche…il décide alors d’aller voir ça de plus près. C’est ainsi qu’il va se retrouver mêlé à un combat qui le dépasse, et le courage dont il fera preuve tout au long de l’aventure n’aura d’égal que l’amour qu’il porte à la belle princesse Cisna, (quelle poésie…) qu’il essaiera de sauver par tous les moyens. L’un d’eux sera de faire appel à une entité enfouie dans un artefact mystérieux : l’incorruptus, lui permettant de se transformer en chevalier blanc…
UN PEU FOUILLIS
Pour sauver sa bien aimée, Leonard, sera aidé par des compagnons qui semblent tous être liés à son destin. Parmi eux, on retrouve une originalité, il s’agit de notre avatar !? En effet, le jeu nous permet de créer un personnage, que l’on pourra contrôler ou non dans le jeu et qui apparaîtra dans le scénario. Et « apparaître » est bien le mot, car malheureusement mis à part un rôle de potiche du juste prix, notre héros ne sert à rien…il ne parle jamais, à l’air d’un benêt et se place toujours au troisième plan…Alors pourquoi créer un avatar ? et bien pour le mode online, et paf deuxième originalité du soft notre héros créé pourra participer à des quêtes online avec d’autres héros pour basher du monstre comme dans un MMORPG (mais j’y reviendrai plus tard).
Bref, notre groupe de trois combattants formé, nous pouvons partir à l’aventure. Premier constat, c’est dirigiste: on va d’un lieu à un autre parce qu’on nous le dit. Cependant, entre deux villes, on doit traverser des régions hostiles, refuges de monstres aussi bien pour les petits que pour les très grands. Les zones sont variées, grandes et ouvertes, et les explorer de fond en comble peut nous prendre un bon moment. Les monstres sont visibles et le combat ne s’engagera que si l’on s’approche d’un monstre hargneux ou simplement si on le décide.
Les combats se déroulent au tour par tour, où l’on ne contrôle qu’un seul personnage. A la manière d’un Final Fantasy, une barre (en forme de cercle) se remplit et nous indique quand notre tour est arrivé. Plusieurs actions sont possibles : attaque simple, coup spécial, défendre, magie, objets ou bien placer un combo. Les combos sont des enchaînements d’actions offensives que l’on peut nous même customiser et dont l’activation dépend des Points d’Action (PA) que l’on possède. Ces PAs se gagnent en prenant et donnant des coups. Ces combos peuvent s’avérer très utiles car en combinant bien les attaques entres elles les dégâts infligés peuvent être très élevés avec même possibilité d’enchaîner l’ennemi en l’air. Cependant, il ne faudra pas abuser de ces combos coûteux en PA car ces points sont aussi nécessaires pour la transformation en Incorruptus, qui est bien pratique pour se défaire de gros trolls ou dragons. Les points de PA que l’on a utilisé pour se transformer, auront un impact sur le choix de coups plus ou moins puissants que pourra utiliser notre chevalier.
Outre cet aspect un poil stratégique, on a le choix de faire évoluer nos persos selon huit « spécialités » : armes à une main, haches, bâtons, lances, épées à deux mains, arcs, magie blanche, magie noire. A la fin de chaque combat on gagne de l’expérience et des Points de Compétences (PC) qui nous permettront de débloquer d’autres compétences. On peut donc choisir de spécialiser chacun de nos persos comme bon nous semble mais chaque classe fait également progresser des caractéristiques différentes (points de vie, agilité, intelligence…). Malheureusement, même si tout cela a l’air fort sympathique, le principal défaut du soft, et qui n’est pas des moindres pour un RPG, est que ces combats sont un poil mous et, comme en plus la difficulté du soft est assez faible cela rend le tout un peu moins accrocheur et jouissif.
MODE ONLINE
Cependant ce problème n’est plus vrai en mode online. En effet, si l’on prend le temps de faire évoluer notre rang de guilde (qui augmente en enchaînant les missions), on aura accès à des quêtes de plus en plus difficiles. L’intérêt de ce mode online est que l’on pourra partir en mission à 4 et c’est là que la spécialisation que l’on a choisi pour notre avatar peut s’avérer être très utile. Ce mode peut vite rendre accroc car on sera toujours en vadrouille soit pour gagner de l’expérience, soit pour trouver des objets rares. De plus, on aura la possibilité de créer sa propre ville (mode Géorama), dans laquelle on pourra construire échoppes et magasins, ou bien encore faire travailler des gens pour nous récolter des items. La ville peut abriter des PNJs que l’on aura croisés dans le mode solo, mais également servir de point de rendez-vous aux avatars d’autres joueurs. Quoiqu’il en soit, le coté mmorpg est vraiment sympa et bien pensé même si l’on refait les endroits déjà vus en mode solo. Il faut également souligner que jouer à WKC sans vouloir essayer le mode online, c’est passer à coté de ce que le titre propose de plus fun.
BONNE OST
Pour finir, quelques mots sur l’aspect graphique du titre: le jeu est assez joli avec des décors variés et colorés. Le design des Incorruptus est réussi, tout comme celui des monstres. Par ailleurs, le jeu vous proposera quelques superbes cinématiques parfois assez longues qui raviront vos rétines.
Coté bande son, les thèmes sont très sympas même si un peu répétitifs. Certaines mélodies sont quand même très réussies et participent pleinement à l’immersion du joueur, bref c’est du tout bon.
PEUT MIEUX FAIRE
WKC m’a bien plu même si l’aventure est d’un classicisme absolu. Le système de combat n’est pas forcément mauvais mais le manque de difficulté fait qu’on s’ennuie un peu. Malgré tout j’ai trouvé le jeu vraiment sympa à faire. Je vous conseillerais donc de l’essayer. Cependant si le mmorpg n’est pas votre truc ou si vous n’avez pas de connexion à internet, sachez que le solo ne dure qu’une trentaine d’heures et que l’intérêt du soft se verra diminué car le mode online fait vraiment partie des points forts de ce jeu.
[vc_row el_class= »tata »][vc_column width= »1/2″ el_class= »infobox »][vc_column_text]Développé par : Tequila Works
Genre : Plate-Forme, Aventure
Joueur: 1
Accessibilité :
[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″ el_class= »infobox »][vc_column_text]Sortie le : 25/10/2012
Français: oui
Prix à la sortie : 12 euros (PC)
DLC: non[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][review][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text el_class= »textonleft »]
Sorti en Août 2012 sur le XBLA, ce titre développé par Tequila Works, débarquera aussi sur Steam un mois plus tard. S’il est des « petits jeux » qui n’ont rien à envier aux grands, DEADLIGHT en fait assurément partie. Faisant le choix d’un avancement à l’ancienne basé sur un side-scrolling horizontal en 2D, et d’un univers déjà vu, DEADLIGHT a tout de même quelques arguments pour nous faire passer un bon moment, lesquels ? ben ceux-là !
ENCORE DES ZOMBIES !
L’histoire se passe à la fin du 20ème siècle. On y incarne un certain Randall Wayne, un (bucheron ?) canadien qui n’aime ni les villes, ni les gens. Séparé de sa fille et de sa femme lors de l’attaque des Ombres (=les zombies du jeu), il n’a qu’une idée en tête : les retrouver…bref un scénario digne des films du genre. Son périple sera bien entendu bourré d’obstacles et parsemé de rencontres avec des PNJs. Même si DEADLIGHT nous rappelle certains films (Walking dead, 28 jours plus tard) il ne tombe pas non plus dans la parodie, et au contraire arrive à se démarquer par sa réalisation.
NOIR C’EST NOIR
En effet, DEADLIGHT pourrait rappeler LIMBO, par une patte artistique préférant un monde sombre et grisâtre. D’ailleurs le noir est une couleur très importante dans le jeu, c’est la couleur de représentation du héros (ombre chinoise) et aussi de certains éléments du décor avec lequel on peut interagir. Bref, c’est pas la joie…L’atmosphère est pesante et l’immersion totale. L’ambiance graphique générale est de bonne facture, les animations sont fluides et assez réalistes. Tout ceci est accompagné par une bande son et des effets sonores de très bonnes qualités. Par ailleurs certaines cut-scenes en mode planches de BD feront offices de cinématiques. Plutôt bien réalisées, elles participent pleinement à l’immersion du titre.
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DIE AND … RETRY
Le gameplay est peut être le point le plus surprenant. En effet, on se dit « tiens un jeu de zombie pas cher, je vais pouvoir me défouler tranquille ! » et bien pas du tout mon petit. DEADLIGHT est en fait un mélange de plateforme, d’énigme (gentillette) et d’avancement par l’échec. Pas d’action, pas de gestion de survie et pas de choix narratif. Pour le coté plateforme, il faudra le plus souvent monter, descendre et courir en évitant les pièges mortels mis sur la route (zombies ou autres). On notera que la gestion des sauts n’est pas toujours facile à maîtriser ce qui pourra nous entraîner dans l’Au-delà plus d’une fois. De plus, certains passages feront appel à votre habileté et à votre patience car il faudra non seulement maîtriser les sauts mais aussi les terribles roulés boulés et ceci dans un timing quasi parfait pour passer à l’étape suivante. C’est un peu le problème du jeu, car DEADLIGHT propose des challenges liés à la maîtrise du gameplay mais avec une maniabilité faisant parfois défaut.
Pour ce qui est du côté action, il est très restreint puisque l’on cherchera à éviter les Ombres plus qu’à les combattre. Nous aurons à notre disposition quelques armes (hache de pompier, pistolet, fusil pompe et le redoutable lance pierre). Les munitions ne sont pas limitées mais suffisent amplement. Chaque action physique que l’on entreprendra fera baisser notre jauge d’endurance. Pas question donc de marteler un bouton pour casser du zombie, on se fatigue assez vite. A noter que le déroulement de l’aventure est très linéaire, et qu’il n’y pas d’interaction possible avec les personnages rencontrés. Pour ce qui est de la durée de vie, elle tiendra en 4 ou 5 heures pour le finir une première fois. On peut en rajouter 1h si l’on compte débloquer tous les bonus (notamment les pages du journal de Randall que l’on trouve par ci par là et qui nous en apprend un peu plus sur les sentiments de notre héros barbu). Un mode cauchemar est disponible une fois le jeu terminé, il s’agit d’un mode sans sauvegarde, réservé aux hardcore gamers.
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FINALEMENT PAS MAL
DEADLIGHT est un bon petit jeu, immersif et original dans son approche il nous donne envie d’aller au bout. Par contre, son histoire peu fouillée et son coté plate-forme un peu répétitif et pas toujours maîtrisé ne me donne pas forcément envie d’y revenir. Je le conseille tout de même fortement en mode promo.
[Test réalisé à partir de la version PC]
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Rocket league accompagne la sortie de Jurassic World 2 en présentant son DLC disponible le 18/06/2018. La célèbre Jeep arrive et le T-Rex est dans son sillage !!
La Bande-annonce officielle #3 de Red Dead Redemption 2 est arrivée, elle situe d’avantage le contexte historique de ce nouvel opus. Une date de sortie est également donnée et ce sera pour le 26 Octobre 2018 !!
Bande-annonce de Shadow of the Tomb Raider, le dernier (?) opus de la trilogie. Il arrivera le 14 Septembre 2018
Vidéo expliquant le changement radical qu’a opéré le studio concernant le système de combat de ce God of War.
[vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=8czGt1HNg4A »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Petite overview de ce jeu lyonnais mélangeant stratégie et aventure. Gameplay original, stratégie et aventure sont au rendez-vous.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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